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Fin de support d'Akeneo v7 le 30 septembre 2026 : migrer vers cocoPIM sans casser votre budget ni votre calendrier

· mis à jour le 8 min de lecture

Le 30 septembre 2026 marque la fin de support d’Akeneo PIM v7, dernière version disponible sur site et en PaaS. Si votre PIM tourne sur vos serveurs ou sur une instance Flexibility, vous avez probablement déjà reçu le mémo. Si vous êtes sur la Community Edition, c’est un peu plus subtil. Dans les deux cas, la question n’est pas « faut-il bouger ? » mais « combien de temps, combien d’argent, et quel risque de casser ce qui marche ? ».

Cet article répond aux trois. Sans dramatiser, et sans vous vendre un projet à six mois.

Ce qui s’arrête vraiment avec la fin de support du 30 septembre 2026 (et ce qui ne s’arrête pas)

Éditions Enterprise sur site et PaaS (Flexibility). La v7, sortie en mars 2023, est la dernière version de ces offres : Akeneo l’a annoncé dès mars 2024, et son support prend fin le 30 septembre 2026. À compter de cette date, plus de support technique, plus de correctifs, plus de patchs de sécurité. Le chemin proposé par Akeneo est sa plateforme SaaS Serenity, mise à jour automatiquement, qui n’accepte pas de code personnalisé : les bundles maison doivent être retirés avant la migration.

Community Edition. La CE v7 a la même date de fin de support : le 30 septembre 2026. La Community Edition ne disparaît pas pour autant : Akeneo a publié début 2026 des versions « 2026-2 » puis « 2026.3 » (PHP 8.3, MySQL 8, Elasticsearch 8.17), désormais versionnées indépendamment de l’Enterprise. Mais elles sont fournies sans SLA ni support éditeur contractuel : l’entraide passe par la communauté et les partenaires. Les montées de version, la sécurité et l’exploitation restent à votre charge, ou à celle de votre intégrateur.

Concrètement, une faille découverte dans votre v7 après le 30 septembre restera ouverte tant que vous n’aurez pas migré ou patché vous-même. Pour votre RSSI, votre assureur cyber et votre DPO, une brique non maintenue au cœur du système d’information, celle qui porte vos prix, vos descriptions et vos médias, n’est pas un détail.

Vos trois options, sans langue de bois

Les trois options après la fin de support d’Akeneo v7
OptionPour qui c’est cohérentCe qu’il faut accepter
Migrer vers Akeneo Serenity (SaaS)Les organisations dont le périmètre justifie une offre Enterprise et qui veulent rester dans l’écosystème AkeneoRetirer le code personnalisé, recontractualiser, mener une migration accompagnée par Akeneo
Rester en v7 ou passer en CE 2026.x auto-maintenueLes équipes qui ont en interne les compétences PHP/Symfony/Elasticsearch et acceptent d’en porter la responsabilitéGarder l’infrastructure, les astreintes, les montées de version et le risque sécurité sans filet éditeur
Migrer vers un PIM SaaS dimensionné pour les PMELes TPE, PME et ETI qui utilisent Akeneo pour ce qu’un PIM fait de mieux (structurer, enrichir, diffuser) sans avoir besoin de toute la surface EnterpriseReconstruire ce qui relève de la personnalisation (règles, circuits de validation) et changer d’outil au quotidien

La première option est légitime et Akeneo l’accompagne sérieusement. La deuxième est un choix d’ingénierie, pas un choix produit. La troisième est celle que cocoPIM a été conçu pour rendre douce.

Pourquoi la migration Akeneo → cocoPIM est plus douce qu’on ne le croit

Vous parlez déjà la même langue

Familles, attributs, canaux, langues, variantes : ce vocabulaire n’appartient à personne : c’est la grammaire commune à tous les PIM du marché, comme les lignes et les formules sont celle des tableurs. cocoPIM est conçu et développé en France sur ce même standard métier. Conséquence pratique : ce que vos équipes ont appris reste valable, concept pour concept.

Correspondance des concepts entre Akeneo et cocoPIM
Dans AkeneoDans cocoPIM
Familles et groupes d’attributsFamilles et groupes d’attributs
Attributs localisables / par canal (locale, scope)Attributs traduisibles / par canal, stockés exactement sous cette forme
Texte, texte long, nombre, booléen, date, sélection simple ou multipleMêmes types, mêmes comportements
Image / fichierMEDIA, rattaché à la médiathèque intégrée
Prix multi-devises, métrique (valeur + unité)PRICING (devises illimitées), MEASUREMENT
Associations entre produitsAttribut RELATIONSHIP (accessoires, substituts, pièces)
Modèles de produits à 1 ou 2 niveaux de variationProduit maître + jusqu’à 2 axes de déclinaison, SKU dérivés
Canaux, locales, catégories, complétude par canal et localeIdem, avec des notes de complétude A → E

Vos référents produit retrouvent leurs repères le premier jour. Votre intégrateur aussi.

Vos exports Akeneo sont le format d’entrée de cocoPIM

Akeneo exporte ses catalogues en CSV et XLSX : une ligne par produit, une colonne par attribut, déclinée par langue et par canal, et les médias dans une archive. C’est précisément ce que les assistants d’import de cocoPIM attendent. Pas de convertisseur, pas de script.

L’import se fait en deux temps. La structure d’abord : groupes d’attributs, listes d’options, attributs, familles, canaux, catégories, importés en CSV, XLSX ou JSON. Un cas a été traité spécifiquement pour Akeneo : l’import des options par attribut, telles qu’Akeneo les exporte, avec libellés multilingues, ordre et couleur. Les produits ensuite : l’assistant affiche un aperçu du fichier, propose les correspondances de colonnes quand les noms se ressemblent, vous laisse ignorer ce que vous ne reprenez pas, et mémorise le tout comme modèle pour les lots suivants. Si votre export dit « TERRA » là où votre liste dit « Terracotta », la correspondance des valeurs fait le lien une bonne fois pour toutes.

Chaque import tourne en arrière-plan et produit un rapport ligne par ligne : famille inconnue, valeur non associée, SKU en doublon. Vous corrigez, vous relancez, seules les lignes corrigées changent. Un réglage explicite décide du sort des SKU déjà présents (ignorer, mettre à jour, signaler), ce qui évite l’écrasement accidentel, cauchemar classique des migrations.

Les médias suivent le même chemin. La médiathèque s’alimente en masse, par archive ZIP ou par liste d’URL, et les noms de fichiers présents dans votre export produits sont rapprochés automatiquement des médias importés : vos photos retrouvent leurs fiches sans ressaisie.

Pour le détail des écrans, le module Importer ses données de la documentation décrit l’assistant pas à pas.

Ce que la migration ne reprend pas : vos règles et vos circuits de validation

C’est le point qui fait dérailler les plannings quand on le découvre trop tard, alors disons-le tout de suite. La migration transporte la structure et les données produits. Elle ne transporte ni les règles d’enrichissement, ni les circuits de validation, ni le code personnalisé. Un moteur de règles qui recopie un attribut dans un autre, un circuit d’approbation à plusieurs niveaux, un bundle développé par votre intégrateur : ce sont des comportements, pas des données, et ils sont propres à la plateforme qui les exécute.

Dans cocoPIM, une partie de ces besoins se couvre autrement : champs calculés et champs IA dès l’offre Pro, exigences de complétude par canal, statuts produit et statut de publication par canal, rôles et permissions fines. Une autre partie se reconstruit plus simplement, ou se révèle inutile : dans un PIM installé depuis plusieurs années, une part des règles historiques n’a plus d’utilisateur identifiable.

Après l’import : rebrancher, pas redévelopper

cocoPIM se rebranche sur votre écosystème avec des briques standard : connecteur Shopify natif pour diffuser, connecteur Odoo pour importer les articles de l’ERP, exports CSV et Excel ciblés par canal, API publique REST (GraphQL à partir de l’offre Croissance) pour l’ERP et le site e-commerce, webhooks pour notifier vos systèmes à chaque changement. Ce que votre intégrateur avait branché sur l’API d’Akeneo se rebranche sur une API documentée, avec clés à portée limitée et quotas.

Un plan de migration en cinq étapes

Ordres de grandeur pour un catalogue de quelques milliers de références, une à trois langues, deux ou trois canaux, en jours de charge, pas en jours calendaires.

  1. Cadrer (1 à 2 jours). Inventaire des familles, attributs, canaux, langues, catégories. Décision explicite sur ce qu’on ne reprend pas. Inventaire des règles et circuits de validation en trois colonnes.
  2. Exporter depuis Akeneo (une demi-journée). Exports CSV ou XLSX de la structure et des produits via les profils d’export standard, archive des médias.
  3. Importer la structure (une demi-journée à 1 jour). Listes d’options, groupes, attributs, familles, canaux, catégories. Correspondance des colonnes, enregistrement du modèle, contrôle sur quelques familles.
  4. Importer les médias puis les produits (1 à 3 jours selon le volume). L’archive de médias d’abord, pour que les fiches retrouvent leurs photos. Puis vingt produits représentatifs, lecture du rapport, ajustement, et import par lots.
  5. Rebrancher et basculer (2 à 5 jours). Connecteurs et API, reconstruction des règles indispensables, recette avec les équipes métier, gel des saisies dans l’ancien outil, bascule.

Soit une à trois semaines de charge, étalées sur le calendrier qui vous convient, sans développement, sans serveur à commander, sans montée de version intermédiaire. Et si la fin de support est déjà passée, ou tombe avant la fin du projet : ce qui compte pour votre exposition au risque, c’est d’avoir une date de bascule et un plan daté, pas d’avoir tout terminé la veille du 30 septembre.

Le temps et l’argent : ce que vous arrêtez de payer

Un PIM auto-hébergé coûte rarement ce qu’affiche sa licence. Il coûte des serveurs, une base MySQL et un cluster Elasticsearch à exploiter, des sauvegardes à tester, des montées de version PHP à planifier, des jours d’intégrateur pour maintenir des bundles que plus personne ne relit, et une astreinte quand le moteur de recherche tombe un dimanche de soldes.

Avec cocoPIM, tout cela devient un abonnement mensuel hors taxes, sans surprise : Découverte à 0 € pour tester avec vos propres données, Essentiel à 99 €, Pro à 249 € (champs calculés et champs IA), Croissance à 549 € (API GraphQL), Enterprise sur devis avec SSO et quotas personnalisés. Et surtout, ce qui ne se paie pas : utilisateurs illimités sur toutes les offres, aucun frais de mise en route, mises à jour continues, sauvegardes quotidiennes de la base de données, 15 % de remise en engagement annuel. Le détail est sur la page Tarifs.

Changer de PIM ne vous fait pas changer de continent : hébergement en France chez OVHcloud, RGPD dès le modèle de données, IA propulsée par Mistral. Et parce qu’une migration réussie est une migration réversible, vous pouvez exporter l’intégralité de votre catalogue, structure et médias compris, à tout moment, dans des formats standards. Vous arrivez avec vos exports Akeneo ; vous repartez, si un jour vous le souhaitez, avec des exports tout aussi lisibles.

Nous ne chiffrerons pas ici ce que vous coûte votre installation actuelle : vous le savez mieux que nous. Mais posez côte à côte votre budget d’exploitation annuel et 12 fois l’offre qui vous correspond : la conversation avec la direction financière est en général assez courte.

Pour qui cocoPIM n’est pas la bonne piste

On préfère le dire ici plutôt qu’au milieu de votre projet. Si vous exploitez des circuits d’approbation à plusieurs niveaux avec des dizaines de contributeurs, des référentiels d’entités complexes, la collecte structurée de données fournisseurs à grande échelle, ou des catalogues de plusieurs centaines de milliers de références, une offre Enterprise (Serenity en tête) restera plus adaptée. cocoPIM est construit pour les TPE, PME et ETI françaises qui veulent un PIM qui fait son travail, vite, en français, à un tarif d’outil.

Si vous hésitez sur la catégorie dans laquelle vous êtes, c’est exactement l’objet du diagnostic de migration.

Par où commencer cette semaine

  • Exportez vingt produits depuis Akeneo avec leurs familles et attributs.
  • Créez un espace Découverte sur cocoPIM, gratuit, sans carte bancaire.
  • Importez votre structure, puis vos vingt produits, et lisez le rapport.
  • Listez vos règles et circuits de validation en trois colonnes. Fixez une date de bascule cible.

Vingt minutes de test épargnent des semaines de doute.

Questions fréquentes

Est-il trop tard pour migrer après le 30 septembre 2026 ?
Non. Votre v7 continue de fonctionner après la fin de support, mais sans support ni correctif de sécurité. L’important est d’avoir un plan daté et de limiter la durée pendant laquelle une brique non maintenue reste au cœur de votre système d’information. Une migration vers cocoPIM se mène en une à trois semaines de charge.
Nos données Akeneo sont-elles compatibles avec cocoPIM ?
Oui, via les exports CSV et XLSX standard d’Akeneo et l’archive de médias. La structure (familles, attributs, options, canaux, catégories) s’importe en premier, puis les médias, puis les produits. L’assistant d’import propose les correspondances de colonnes et les mémorise.
Que deviennent nos règles d’enrichissement et nos circuits de validation ?
Ils ne se migrent pas : ce sont des comportements liés à la plateforme, pas des données. Une partie se recrée avec les champs calculés, les champs IA et les exigences de complétude ; une partie se simplifie ; le reste, souvent, n’a plus d’utilisateur.
Et nos intégrations existantes (ERP, site e-commerce) ?
Elles se rebranchent sur l’API publique de cocoPIM (REST, GraphQL à partir de Croissance) et les webhooks, ou via le connecteur Shopify natif. Le travail se fait côté connecteur, pas côté données.

Sources

Akeneo est une marque déposée d’Akeneo SAS. cocoPIM est édité par T2ND SAAS et n’est ni affilié ni partenaire d’Akeneo. Les informations sur les offres Akeneo sont issues des sources publiques citées, à la date de publication et de dernière mise à jour.